Tu veux écrire avec l’IA, mais tu ne veux pas qu’elle fasse tout le boulot, et tu ne veux pas qu’elle te ponde un truc générique que n’importe qui pourrait écrire.

Reste avec moi, je vais t’expliquer comment Watson t’aide à créer un contenu bien plus authentique et en mesure de résister aux updates de Google.

L’IA en boucle, et Google qui voit tout

Si tu demandes à ton IA de t’écrire un article sur la recette pour rédiger un bon article de blog, tu auras un truc classique, standard, basique.

L’IA peut plus ou moins simuler l’expérience humaine. Mais elle ne va pas bien loin. Et ça, Google le sait, le sent, et n’aime pas.

L’IA s’appuie sur ce qu’elle trouve sur internet. Et comme de plus en plus de contenus sont totalement rédigés par… l’IA, ça tourne en boucle. Et ça se voit. Et Google le voit.

Faudrait pas oublier que Google a ses propres IA. Faudrait pas le prendre pour un con non plus. Tu peux le détester, mais ce ne sont pas des abrutis là-bas.

A chaque mise à jour, Google affine de plus en plus ses filtres, et la dernière en date vient encore de le prouver.

Alors, tu rédiges comment aujourd’hui ?

Je me suis posé la question. Parce que depuis 2022, j’utilise l’IA pour m’aider dans ma production de contenu. Et j’ai à peu près tout essayé.

Entre fin 2022 et la mi-2023, c’était la fête. Tu demandais à ChatGPT de te rédiger un article, et hop, tu pouvais espérer te placer correctement sur Google.

Seulement, en août 2023, Google a sifflé la fin de la récré et commencé à serrer la vis sur le côté E-E-A-T et Helpful Content de ses filtres.

J’ai pris une claque et perdu plus de 50% de mon trafic. Crois moi, quand tu pars en vacances avec ça, t’as du mal à profiter.

Je n’ai aucun PBN (le fameux Private Blog Network, qui sert à créer une autorité factice), j’ai toujours refusé de polluer le web, donc je mise sur la qualité de mon contenu, sur la relation que je peux créer avec mes lecteurs. À l’ancienne en fait.

Alors, je me suis remis au boulot. Pour moi, l’IA était l’occasion de pouvoir rivaliser en terme de volume avec les gros éditeurs de mon secteur.

J’avais créé une vraie machine en automatique avec Make et OpenAI. En entrée, un tableur avec les sujets à traiter. En sortie, un article en brouillon sur mon WordPress. Plus de 10 articles par jour. Une vraie rédaction.

Seulement, voilà. Quand tu es classé comme un gros média par Google depuis plusieurs années, tu peux publier de la merde. Pas quand tu es un petit éditeur. Là, tu dois montrer patte blanche et produire de la qualité.

Alors, courant 2024, j’ai cessé d’industrialiser pour revenir à quelque chose de plus humain. Les « Projets » sont arrivés sur ChatGPT, on a commencé à pouvoir personnaliser les prompts, le contexte, le style de rédaction.

On travaillait plus vite, et un cran plus haut dans la qualité des contenus. D’ailleurs, on en est toujours là. Et on peut obtenir quelque chose de très potable. Mais ça ne passe toujours pas les filtres Google.

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Cocher toutes les cases ne suffit pas

Voici comment je bossais la plupart du temps : je rédigeais un brouillon, je le balançais dans le projet. Et l’IA faisait le reste, avec plus ou moins de succès. Parce qu’il me manquait une chose.

Quoi donc ? Une étape de validation. J’ai testé deux outils célèbres dans les services SEO, dont je vais taire le nom, parce qu’ils n’ont pas donné les résultats escomptés. Ces outils te donnent ce que l’on appelle les « entités nommées », mais aussi les mots les plus utilisés par les pages classées dans le top 10, ainsi que le nombre de fois à utiliser ces mots.

Mais voilà ce que tu n’as pas : le contexte de ces sites. Leur nombre de liens, l’ancienneté du domaine, sa popularité, le niveau de confiance que Google lui accorde, et j’en passe.

Et forcément, toi, tu pointes avec ton billet plus ou moins bien rédigé, qui semble cocher toutes les cases, et ça ne marche pas. Ou alors, ça marche un temps, tu montes dans le classement, et à la première mise à jour, tu dégringoles sévère.

Parce qu’il manque une chose précise que Google réclame aux petits sites, aux artisans, aux entrepreneurs individuels. Ton vécu, ton expérience.

Ce que Watson fait différemment

Alors, en 2026, quand j’ai créé Watson, je me suis placé dans mon propre rôle. Pas dans la peau d’un référenceur de métier, mais bien dans la peau d’un rédacteur.

Puisqu’ajouter des entités nommées et des mots-clés ne suffit pas, j’ai fait en sorte que tu puisses ajouter ce que Google réclame vraiment.

Le plus qui fait la différence

Et ce que notre ami exige, c’est de la différence, du vécu, quelque chose de plus personnel, quelque chose que l’IA ne vit pas, ne sait pas. Elle peut le simuler, en faire un paragraphe généraliste. Mais toi, quand tu rédiges, ça a une autre profondeur, une autre saveur.

Alors, dans le brief Watson, j’ai mis deux éléments prépondérants. Le premier, c’est le champ de texte où tu vas raconter ton histoire, ton vécu, ton expérience sur le sujet que tu souhaites traiter.

Tu rédiges sur le suivi de budget familial ? Tu notes que tu gères les finances d’une famille de 4 depuis 8 ans avec un seul salaire. C’est ça que Watson va injecter dans ton brief. Pas une simulation. Ton histoire.

Le score de confiance dans Watson

Le second, c’est une émulation aussi juste que possible du Helpful Content de Google. Ça va te donner une vision de la façon dont Google va lire ton contenu. Le filtre est sévère, pas pour te décourager, mais pour te pousser à donner le meilleur de toi-même.

Watson est, à ma connaissance, le seul outil à intégrer ce feedback directement dans le brief éditorial — en amont, quand tu prépares ton article, et en aval, quand tu l’évalues.

Je ne prétends nullement avoir percé l’algo de Google, personne ne le connaît. En revanche, beaucoup d’informations existent sur la toile, on peut les recouper, et les filer à l’IA via un prompt pour s’aider à produire un contenu de qualité.

Parce que c’est bien le but de Watson : non pas créer des contenus à la chaîne, en masse, mais créer un article que tu aurais pu écrire toi, de tes propres mains. Un article dont tu vas être fier. Et surtout, à la longue, du contenu qui tient la route, qui résiste au diverses mise à jour de Google.

Le but est de te positionner de façon durable, pas de tout recommencer à chaque update. Un peu de tranquillité, ça fait du bien.